RENAISSANCE DU CONGO

RENAISSANCE DU CONGO

Santé


QUE FAIT LE CONGO DE CES INFIRMES ET HANDICAPES

Publié le 17.08.2011

 

SITUATIONS DES PERSONNES DEFAVORISEES AUX CONGO BRAZZAVILLE

 

La dignité est un principe sacré - inviolable inscris tel un code génétique propre a chaque individus. Les grands textes internationaux type droits de l'homme repris par la majeur partie de tous les pays et frappés en lettre d'or dans leurs constitutions est pour certain une réalité quotidienne palpable; alors que dans d'autres ce droit sacré est foulé au pied par la plus part des dirigeants de pays pauvres sous-développés ou en voie de l'être.

 

 

 

 

A quelle personnes défavorisées fais je allusion, la réponse me parait assez évidente car nous ne naissons pas avec les mêmes avantages. Certains naissent avec un handicap, qui fait qu’à la seconde prêt où ils viennent au monde leur sort est déjà scellé par un futur de misère et d'errance à l'Etat pur. Ces personnes considérées comme non grata souffrent de divers pathologies et handicaps connues de tous

 

1-/ Aveugles ou mal voyants

2-/ Sourds et sourdes

3-/  Muets et muettes

4-/ individus ayant un membre en moins %jambes et bras%

5-/Albinos

 

Sentez vous béni, de n'avoir aucun de ces handicaps; mais sachez que ces personnes sont aussi bénis que vous et peut être d'avantage parce que tout ce que DIEU fait est juste et Bon. Dans les transports en commun, vous cédez votre place a un infirme ou handicapé; lorsque vous en croisez un dans la rue, vous cessez toute action et vous vous mettez a le ou la regarder voir même fixer la personne; puis soudain vous vous sentez privilégier et de façon tout a fait inconsciente dans votre fort intérieur vous remerciez DIEU. Cela signifie que votre cœur porte encore en lui beaucoup de compassions.

 

Ce ressenti varie en fonction; du territoire sur lequel vous vous trouvez, croiser un infirme en France n'émeut pas de la même manière qu'un infirme croisé dans une rue au Congo. La raison en est simple, les pays Européens soucieux du bien être de chacun de leurs administrés; parce que nul national ne doit être marginalisé a cause de son handicap, ont mis en place des allocations vitales nécessaires de nature compenser un minimum; sorte d'indemnités a vie, non pas parce que nous contestons les décisions divines mais simplement parce qu’il est primordial que chacun se sente protéger et pris en charge par la société. Pourquoi une société qui s'occupe de ses valides; ne s'occuperait elle pas de ses invalides ou infirmes ayant besoin de plus d'attention et de soins que n'inporte qui.

D'ailleurs nombres de nos compatriotes, doivent trouver cet article inutil mais je puis vous assurer qu'ils s'en souviendront, si eux ou les membres de leur familles venaient a subir le meme sort. Connaissez vous la phrase % je ne pensais pas que cela pouvait m'arriver ou encore qu'ai je fais a DIEU  pour meriter cela%. Aucune de ces personnes atteintes de ces infirmités n'en a fait la demande a DIEU; autrement dit cela peut arriver a n'importe qui n'importe quand. Tachons de faire preuve d'humilité et de compassion; fasse a ces infirmités qui nous dépassent.

Nous manquons d'infrastructures seines; digne de protéger de préserver; et de garantir un minimum vital a ces personnes que la plus part considère comme des sous hommes; a considérer au même niveau que la race animale si ce n'est moins. A votre animal domestique, vous préparez des gamelles; et au minimum vous donnez un os; cependant dans la rue vous ignorez l'infirme - l'handicapé en poursuivant votre chemin.

 

Le gouvernement Congolais, et ce n'est d'ailleurs pas une surprise ne tient pas suffisamment  compte de ces filles et fils infirmes; au prétexte que ce n'est déjà pas simple avec les valides. Ce qui revient à meurtrir d'avantage; des gens déjà lourdement condamnés, au profit d'individus bien mieux lotis. Ne trouvez vous pas que cela est un comble; Moi je crois que le mot est faible.

 

N'attendons pas d'être aux affaires pour être au chevet, de cette population souffrante peinée et condamnés par la vie. Je PROPOSE a la DIASPORA Congolaise issue de tout milieux : ACTEURS POLITIQUES ET MINISTRES DE PASSAGE A PARIS - ONG ayant des activités au Congo-Brazzaville - Hommes et femmes de tout milieux professionnels - Jeunes et vieux, la mise en place d'un colloque tenu sur plusieurs weekend de réflexion nécessaire a l'érection d'un programme d'action qui pourra être rendu effectif en fonction de l'ampleur et de la nature des enjeux.

 

La DIASPORA Ouest Africaine se mobilise pour ses désœuvrés depuis longtemps déjà; Nous avons nous aussi a nous occupé des nôtres plutôt que de toujours attendre une aide extérieure.

 

Je pense à la création d'un grand centre d'accueil par la société civile Congolaise et pour les Congolais. Le premier des centres pourrait voir le jour à Brazzaville, la capacité d'accueil des pensionnaires pourrait être dans un premier temps de 1200 places  a raison de 200places par type d'infirmités.

 

Nous aurions

1-/ 200PLACES pour aveugles ou mal voyants

2-/ 200PLACES pour sourds ou mal entendant

3-/ 200PLACES pour Muets

4-/ 200PLACES pour Albinos

5-/ 200PLACES pour Handicapés physiques  (jambes ou bras en moins)

6-/ 200PLACES pour handicapés mentaux.

 

Ceci est, je le crois nécessaire pour que nos infirmes sachent que nous sommes avec eux; que des solutions a longs termes leur seront totalement dédiées. J e respecte le point de vue de ceux qui pensent que les invalides n'ont pas leur place dans une société même si je n'y adhère absolument pas. Oser en revendiquer les propos c'est finalement avoir un aussi mauvais fond que les anciens colons sous l'époque coloniale; n'ayons pas d'arguments aussi réducteurs que cela car les infirmes ne sont pas des objets f des choses ou des animaux. Au demeurant et sans risque de me fourvoyer; je crois savoir qu'une bonne partie de la population Diaspora enrage contre les politiques du pays pour toutes les personnes mutilées et violées lors de la guerre de 97 et 98. Ceci démontre assez nettement, que les congolais se soucient de leur handicapés mais pas assez de reculs parce que qu'ils sont voilés par leur propres misères. C'est instinctif et c'est surtout naturel; et a la différence des animaux nous avons en nous la force de refouler nos instincts  primaires.

 

Certains des pistes de réflexions mises en avant par mes soins sur www.renaissanceducongo.blog4ever.com Se sont retrouvés dans des schémas d'action du gouvernement de Brazzaville; ceci étant la preuve que loin d'être aveugle ou sourd ce gouvernement écoute et reprend a son comptes des propositions ou pistes de réflexions qui sont votre.

 

Lorsque l'occasion nous sera donnée; j'initierai ce texte a l'assemblée, pour soulever le débat et parvenir je l'espère un jour a un texte homogène qui sera voté par les deux chambres et promulgué par le Président le plutôt possible en tenant compte dans la mesure du possibles des impératifs budgétaires. A défaut; faisons notre; ce combat et insistons par tous les moyens légaux d'en obtenir la matérialité afin de soulager cette population dont l'espérance de vie s'est avéré être l'un des faibles de notre pays.

 

LE CONGO D ABORD ET LE RESTE DU MONDE APRES

 

 

Par PARFAIT BOND.

 


17/08/2011
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SASSOU se préoccupe t'il du C.H.U et de l'Hopital ASSICE

Publié le 03.08.2011

 

LE GRAND HOPITAL PUBLIC ASSICE DE POINTE NOIRE et C.H.U de Brazzaville 9ans après quel Bilan

 

 

 

 

 

(ci-dessus au CHU de brazzaville)

 

Bordée par l'océan Atlantique, la ville de Pointe-Noire figure parmi les deux principales villes du Congo-Brazzaville pas seulement de part sa taille mais aussi par sa population luxuriante due a exode consécutif aux différentes conflits civils qui ont endeuillé le Congo a plusieurs reprises. Compte tenu de l'importante population de cette ville, de grands complexes hospitaliers auraient du être édifiés. A défaut d'en avoir, nous sommes les heureux propriétaires de 2 hôpitaux plus reconnus pour leur vétusté que pour la qualité des soins administrés.

Il est connu de tous; que les hôpitaux ASSICE et C.H.U sont qualifiés d'hôpitaux PUBLICS hors dans tout hôpital dit public les patients reçoivent d'abord des soins puis ensuite règlent la note. Lorsqu'ils ne sont pas en possibilité de le faire pour des raisons pécuniaires; le règlement de leur soin leur sont adressés a leur domicile; sous peine d'un délai de règlement non respecté par le patient la créance est recouvrée par le trésor public.

 

J’entends d'ici les septiques rétorqués que nous ne sommes pas en mesure de mettre en place ce système a cause du manque d'organisations; d'autres encore penseraient que c'est une question de moyens. Moi JE DIS QUE C'est UNE QUESTION DE VOLONTE POLITIQUE. 3000milles milliards de budget pour l'exercice 2011; sans compter les remises et  autres annulations de dettes publiques se chiffrant en centaines de millions d'euros,  accordée par le club de Paris - de Londres - le FMI. Nonobstant ces possibilités abyssales; on a préféré a la réhabilitation de ces deux hôpitaux, la construction d'un complexe hospitalier dans le Nord du pays, d'où mon indignation.

QUESTION : y'a t'il plus d'habitants a OLLOMBO qu'a POINTE-NOIRE ou BRAZZAVILLE? Je suis moi même fils du Nord, néanmoins j'ai beaucoup de mal a adhérer a cette logique de la charrue avant les bœufs.

 

Depuis 2002 il aurait du être inscrit au budget du Congo; la réhabilitation des deux plus grands centres hospitaliers sur  4 ou 5ans; pour permettre progressivement l'assainissement des deux centres, qui au plan des travaux nécessitait d’être étalés sur des années afin que cela n'empiète pas et ne puisse pas trop peser sur les budgets successifs.  Si cela avait été fait, il en va s'en dire que depuis 2009-2010 nous nous serions dotés; de  centres que nous envierait  des pays comme la Cote d'ivoire  et pourquoi pas l'Afrique du Sud (si tu es septiques dis seulement AMEN).

OUI; mes chers compatriotes fils et filles du Congo; vous vous êtes abstenus de vous exprimer depuis 50ans, n'attendez pas les 50 prochaines années pour vous lancer car d'ici il ne nous restera plus aucun hôpital potable; OUI c'est un fait a la place nous aurons des dispensaires; vous savez ceux du type colonial ou les blancs administraient des soins aux noirs.

Au surplus; nous vivons déjà cette époque, et ceux sont nos chefs d'état - ministres et autres généraux qui font montre d'exemple : A VOTRE AVIS OU VONT ILS SE FAIRE SOIGNER QUAND ILS SONT MALADES. Si quelqu'un a vu DENIS SASSOU  allongé  sur un lit d'hôpital du CHU ou de l'ASSICE QU IL NOUS LE DISE. On fera venir toutes les cameras du monde entier; en attendant qu'il réédite l'exploit.

 

Tout a fait Clairement et plus sérieusement; nos hôpitaux sont des cimetières bis ou les malades qui y sont admis en ressortent entre 4 planches ou alors plus malades encore qu'ils ne l'étaient a leur admissions. Pour ceux qui disposent du bouquet Afrique et de la chaine télé-Congo, tous les soirs lors de la rubrique nécrologique, comptabilisez le nombre de décès à la semaine au CHU de Brazza; vous serez épouvantés par le nombre ahurissant de décès. Tout hôpital public; disposant de services de bases ne peut a fortiori compter autant de morts, autrement dit ces services de base que j'appelle le minimum syndical sont aux abonnés absents dans nos plus grands centres hospitaliers.

 

Ceci est un vrai sujet un thème majeur; qu'il n'échappe a personne qu'en Europe le budget du ministère de la santé, figure parmi les plus gros budgets d'un gouvernement parce que les questions de santé publique doivent en permanence être au cœur de l'action publique. Les différents ministres successifs Congolais qui ont pris en charge ce ministère, sont soit des strapontins (qui se sont contentés d'obéir au chef d'Etat) vidés de toutes initiatives intellectuelles; apeurés a l'idée de proposer des projets ou techniques d'encadrement et fonctionnement innovants a SASSOU; soit parce qu’ils arrivent avec cette idée toute faite qu'il ne faut sous prétexte contrarier SASSOU, préférant satisfaire ses demandes et se contenter de profiter du temps qu'ils disposent pour renflouer leur compte bancaire.

 

La responsabilité est collégiale, mais le président en est le premier responsable; ce dernier a peut être tiré des leçons du passé étant donné que nous avons un homme de la santé au ministère de la santé; il n'en demeure pas moins qu'un ministre sans budget conséquent a la santé est et demeure un ministre de paille.

 

Nous devons exiger du président, pour la rentrée de Septembre que soit inscrit a l'exercice du budget 2012 l'allocation de deniers publics en vue de la réfection et de la réhabilitation concomitante des deux centres hospitaliers en l'occurrence ASSICE de Pointe-Noire et CHU de Brazzaville. Ce plan maréchal ne saurait être complet sans; un audit médical et sanitaire enjoignant une réévaluation de compétence sur 5ans nécessaire a l'assainissement de l'ensemble du personnel hospitalier.

OUI mes chers compatriotes c'est a ce prix la seulement, que nos centres pourront être la fierté affirmée de tous les fils et filles du Congo.

La santé est plus importante que les transports; on construit l'aéroport moderne de Brazzaville comme s'il importait plus au congolais de voyager plutôt que  de ce soigné.

EXIGEONS LES REFORMES!!

 

LE CONGO D ABORD ET LE RESTE DU MONDE APRES

 

Par Parfait Bond. 


03/08/2011
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l'éradication du paludisme doit être plus que jamais une priorité nationale

Publié le 25.04.2011

 

Santé publique : célébration de la Journée mondiale contre le paludisme

 

À l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme le 25 avril, le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a invité les partenaires des Nations unies à accroître leurs investissements dans la recherche et les programmes visant à vaincre cette maladie 

 

La lutte contre le paludisme a enregistré d'importants progrès ces dernières années. En effet depuis 2008, plus de 600 millions d'Africains se sont vu épargner de terribles souffrances grâce à la distribution de plus de 300 millions de moustiquaires imprégnées d'insecticide. En 2009, 75 millions de personnes ont également bénéficié de la pulvérisation à leur domicile d'insecticides sûrs et efficaces. En ajoutant des tests et des traitements améliorés, ces mesures ont permis de sauver près de 750 000 vies au cours des dix dernières années. 

Mais malgré ces progrès, on estime quand même que 781 000 personnes, la plupart d'entre elles étant de jeunes enfants, meurent encore chaque année de cette maladie évitable et curable. 


« Renforçons les capacités humaines dans les pays où le paludisme est endémique ; notre succès dépend du travail acharné et du dévouement de ces héros méconnus. Et reconnaissons qu'un monde libéré du fardeau du paludisme sera un monde plus sûr et plus sain pour tous, a déclaré Ban Ki-moon dans un message en prélude à cette journée. Pour atteindre notre objectif de près de zéro décès dû au paludisme d'ici à 2015, nous avons besoin d'une intensification extraordinaire de nos actions. » 

De son côté, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme a indiqué qu'une initiative internationale visant à mettre des médicaments antipaludéens efficaces et abordables à la portée de personnes vivant pour beaucoup dans des communautés reculées enregistrait des progrès rapides en Afrique.


Dans quatre pays où elle est mise en œuvre, il est désormais possible d'acheter des traitements essentiels contre le paludisme dans des magasins et des pharmacies du secteur privé pour un demi-dollar à peine. Avant le lancement du programme, ces traitements pouvaient coûter jusqu'à 20 fois ce prix. 


Le Fonds pour des médicaments antipaludéens à des prix abordables bénéficie du soutien financier d'Unitaid du Royaume-Uni, et de la Fondation Bill et Melinda Gates. Il reçoit le soutien technique des partenaires pour faire reculer le paludisme et est hébergé par le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. 


25/04/2011
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C.H.U ou ETATOLO BIS

Publié le 22/10/2010

 

Anecdote sur le C.H.U de Brazzaville Mars 2009. Quand poursuivra t'on les responsables : Le jour ou DIEU le décidera probablement

 

  • Les malades qui n'ont pas de traitement sont font dépannés par d'autres malades qui suivent le même traitement.

     

  • Un soir de janvier, un médecin entré ds une salle bourrée de malade et demande lequel d'entre eux à en possession un perfuseur; puis il plus tard il revient voir les mêmes malades pour leur demander de l'alcool à 90°. Dans une salle voisine, une infirmière demande un antiseptique.

 

  • Désemparé un médecin affirme que les hôpitaux seront enfin dotés d'un budget conséquent. Les malades font aujourd'hui contre mauvaise fortune bon cœur en s'entraidant au de las des clivages ethniques (quand j'aide quelqu'un je ne cherche pas à savoir s'il est du nord ou du sud, je vois juste quelqu'un en difficulté ) fin de citation.

 

La maman d'un patient témoigne : grâce à un cachet prêté par un malade, mon fils s'est remis de ces douleurs; nous n'avions pas de médicaments avec nous racontes t 'elle.

 

  • Il nous arrive de vendre nos produits à prix bas, lorsque nous ne les donnons pas gratuitement pour s'entraider. Les malades les plus anciens hors de danger dépannent les nouveaux venus sans grand espoir en attendant que ceux ci trouvent de quoi les rembourser.

     

  • Certains produits prêtés sont remboursés en nature, mais certains préfèrent être remboursés en argent histoire d'avoir encore un peu de liquide

 

Réaction de la Mr Parfait Bondoumbou analyste de la sphère politique congolaise, concepteur de renaissance.

 

 

Mes cher(e)s lecteurs et lectrices de renaissance, bienvenue sur votre site d'analyse des travers du microcosme politique de notre Congo natal.

 

Jadis, fierté d'un Congo sur la voie du développement, tant il y'a eu du monde de soigné, du citoyen lambda, au cadre moyen en passant par d'anciens responsables d'État; cet édifice n'est aujourd'hui que le reflet de lui même tel un baobab dégarni n'offrant plus d'ombre aux habitants du village.

 

Les anecdotes ici présentés sont autant de cris de peine et de douleurs inqualifiables, exprimant un malaise général, celui d'un peuple meurtri, et dont la durée de vie n'atteint même pas le seuil des 67ans. Jugez en par vous même, car les faits dépassent ici le seuil de l'entendement.

 

Anecdote N°1 : Les malades qui n'ont pas de traitement se font dépanner par d'autres malades qui suivent le même traitement.

Mon Analyse : Ce première anecdote, est un constat ulcérant puisqu'il résulte de cette situation que beaucoup de malades se rendant au C.H.U y vont la peur au ventre et la larme à l'œil en priant le bon DIEU, de croiser un bon samaritain qui pourra opportunément leur apporter cette assistance vitale que ne pourrait malheureusement leur administrer les infirmiers. Autrement dit, il y'a un nombre, sans avoir besoin d'établir des statistiques de patients dont l'État de santé s'aggravent après leur arrivée au C.H.U, voir des patients qui décèdent de par l'absence de médicaments qui devraient du reste ne jamais manquer; lorsque de surcroit nous parlons du plus grand hôpital de Brazzaville.

 

 

Anecdote N°2 : Un soir de janvier, un médecin entre dans une salle bourrée de malades et demande lequel d'entre eux à en possession un perfuseur; puis plus tard il revient voir les mêmes malades pour leur demander de l'alcool à 90°. Dans une salle voisine, une infirmière demande un antiseptique.

Mon Analyse: Cet infirmier, qui accourt vers les patients demander des produits, le fait il par conscience morale conformément au serment d'Hippocrate, ou par habitude désintéressé conformément au serment d'hypocrite. Il est plus que certain, que le témoin d'un vol est en général complice du voleur, autrement dit, ces pseudos infirmiers sans aucun scrupule ni probité qui se disent bons anges ne sont pour la plus part que des démons en chasse de nouveaux produits à subtiliser de la banque pharmaceutique, pour ensuite les revendre à bon compte dans les cités. Ces infirmiers sont aussi coupables que le personnel encadrant du C.H.U. Le personnel de cet hôpital devrait faire l'objet d'une réévaluation de compétence pour ne garder que les meilleurs et le cas échéant réévaluer les grilles salariales de quelques points.

 

Anecdote N° 3 : Les malades font aujourd'hui contre mauvaise fortune bon cœur en s'entraidant au de las des clivages ethniques (quand j'aide quelqu'un je ne cherche pas à savoir s'il est du nord ou du sud, je vois juste quelqu'un en difficulté) fin de citation.

Mon analyse : Le climat apocalyptique, qui gangrène le C.H.U de Brazzaville est vécu par les patients comme une anti-chambre du paradis, ou se mêlent cris – pleures – douleurs – malheur et morts. C'est souvent lors de grands moments de détresse, que surgit la fameuse chaine de solidarité faisant apparaître avec elle cet élan de générosité sans borne, ou in finé plus rien n'a d'importance que la vie; ceci sans distinctions ethniques – raciales, dépouillé de toutes considérations politiques – philosophiques ou religieuses. De la à espérer que le C.H.U demeure en l'État, afin que les congolais soient soudés, il n'y a qu'un pas. Cela prouve bien que les congolais sont intelligents et qu'ils savent mettre de l'eau dans leur vin, car savent ils, il n'est rien de plus important que la santé parce que sans elle toute entreprise est veine. Ces braves patients sont un exemple pour tous les congolais, y compris pour le gouvernement et le pouvoir en place. Je DEMANDE PARDON aux malades du C.H.U pour les personnes décédées; pour les décès de personnes à venir puisqu'il est évident que le cortège de mort du C.H.U n'a pas fini de se décompter. La diaspora devrait mettre en place un fond de solidarité, à l'endroit des patients du C.H.U; sachant nous montrer solidaire des autres. Nous souffrons en France, c'est vrai mais notre douleur ne saurait être comparée à celles des milliers de familles endeuillées chaque jours à cause du syndrome du vol qui asphyxie lentement mais surement le plus grand hôpital de Brazzaville.

 

Anecdote N°4 : Il nous arrive de vendre nos produits à prix bas, lorsque nous ne les donnons pas gratuitement pour s'entraider. Les malades les plus anciens hors de danger dépannent les nouveaux venus sans grand espoir en attendant que ceux ci trouvent de quoi les rembourser.

Mon analyse : C.H.U ou lorsque le système D prends le relais des pouvoirs public.

Conceptualisez un patient à fortiori malade, qui au lieu de se soigner va privilégier l'argent et ceci à juste titre; puisque bien souvent il a une famille à nourrir. Il vendra donc ses médicaments au détriment de sa santé pour que ses enfants aient quelque chose à manger, d'autant qu'il fait certainement parti des chômeurs qui totalisent à eux seul; plus de la moitié de la population. Je ne sais pas pour vous, mais en ce qui me concerne le chemin d'avenir glisse vers cette envie de mourir, de rendre l'âme afin de trouver le repos éternel qui n'a pas son pareil au Congo – Brazzaville car la -bas repos éternel rime avec embourgeoisement matériel réservé à une poignée individus.

Les malades les plus anciens se disent hors de dangers, et ils ignorent que lorsqu'on sort du C.H.U le danger s'apparente à sa propre ombre car il est permanent tant le doute raisonnable pèse sur la nature même des produits administrés aux patients : date de validité – dosage – conditions d'entretiens – suivi des soins etc....

 

Anecdote N°5 : Certains produits prêtés de part l'entraide sont remboursés en NATURE

Mon analyse : Remboursement en Nature vous dites!!!, je propose aux fille de Mr NGAKALA ( responsable du C.H.U) de se faire prêter des produits par d'autres patients inconnus et de le leur rendre en Nature, ce serait là la preuve que tout le monde est logé à la même enseigne. Ces pratiques rétrogrades connues des patients et du personnel soignant, n'a fait semble t'il l'objet d'aucune enquête judiciaire – la commission des affaires sociales du parlement a t'elle seulement convoqué Mr NGAKALA à s'exprimer sur ses faits nocifs indécents !!!! évidement que non et pour quelles raisons. Le chemin d'avenir ne garantie t'il l'avenir qu'aux nantis JE ME POSE LA QUESTION. Remboursement en Nature, Claudia Sassou conseillère de papa et femme de surcroit devrait mieux que quiconque comprendre la détresse de ces femmes obligées de se prostituer pour remercier leur bienfaiteur, hooo mais j'y pense n'allez surtout pas lui en parler, elle vous répondra qu'elle n'a pas choisi d'être fille de chef d'État, comme si le problème venait de là. .D'ailleurs avez vous une idée de ce à quoi la ministre de la santé passe son temps??? faudrait peut être regarder du coté des pays ou l'herbe est plus verte, c'est tellement mieux la-bas car au ministère de la santé on étouffe.

 

Ma conclusion : Mes chers(e)s lecteurs et lectrices, disons le et ayons le courage de nos mots : IL Y A UNE ABSENCE DE POLITIQUE VOLONTARISTE SUR LE SUJET de la part du gouvernement et du président SASSOU, il me semble que ASSISé et C.H.U devaient figurer au programme de la municipalisation accélérée, hors aujourd'hui encore ces hôpitaux sont à l'abandon et à ce jour aucun lancement effectif de réaménagement et de restructuration de ces hôpitaux n'a été lancé. Le discours prôné n'est pas celui d'un homme ignorant le terrain, mais celui de tout un peuple harassé désespérée d'espérer un jour se soigner dans des conditions aux standards respectables, ou alors faudrait aller se faire soigner à Ollombo ou à Dolisie; autant les abattre directement ce serait plus simple.

Monsieur le Président, je vais m'attirer les foudres d'une partie de ce peuple qui vous méprise, si vous êtes encore président c'est par la seule volonté de DIEU TOUT PUISSANT, alors à défaut de pouvoir tout contrôler comme votre homologue de l'Élysée, je vous serais grée d'entendre les supplications de votre peuple, SI VOUS DEMISSIONEZ VOUS LES CONDAMNNEZ. Faites preuve de recul, JE SAIS QUE VOUS EN ETES CAPABLE, PROFITEZ DE CE MANDAT POUR REMETTRE LES PONDULES A L HEURE.

 

Un sage a dit un jour : «On ne peut être responsable sans faire preuve d'écoute et de sagesse, c'est là le chemin des grands hommes.»

 

   LE CONGO D ABORD ET LE RESTE DU MONDE APRES


22/10/2010
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LE PALUDISME N A PAS FINI DE FAIRE PARLER DE LUI

 

Publié le 24/09/2010

 

LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME EST COMBAT PERMANENT 

 

Lutte contre le paludisme : le Cjess sensibilise le personnel et les femmes de la maternité Madeleine-Mouissou

Le Club des jeunes pour l'éducation sexuelle et la santé (Cjess) a organisé un séminaire sur la prévention comme moyen de lutte contre cette maladie.

Le séminaire, patronné par Philipe Nzaba, représentant le directeur départemental de la santé de Pointe-Noire, a constitué un cadre d'échange entre les femmes ayant accouché, les femmes enceintes, les femmes en consultation, les candidates à la vaccination de la maternité Madeleine-Mouissou, le personnel soignant et le Cjess.

Notons que ce séminaire entre dans le cadre du projet IEC - Faire reculer le paludisme au sein des populations par l'information, l'éducation et la communication - que le Cjess a lancé le 4 mars 2010. Il est lié au volet de ce projet relatif à « la campagne de sensibilisation, d'éducation et de formation des mamans femmes leaders ».

Cette action, que le Cjess a jugé important d'organiser en ce début de saison des pluies, a porté entre autres sur les mesures d'hygiène à mettre en pratique et les gestes simples à respecter (dormir sous une moustiquaire, se débarrasser des boîtes de conserve vides, des mares d'eau et des herbes présentes dans les parcelles et aux alentours susceptibles de devenir des nids de moustiques...) pour contribuer à la lutte contre le paludisme, sur l'importance de l'adhésion, de l'engagement, de l'implication et de la responsabilité des populations dans cette lutte. 

 

« C'est souvent en saison des pluies que le paludisme fait plus de victimes, car les pluies donnent la possibilité aux moustiques de se multiplier grâce à la présence des eaux qu'on retrouve un peu partout dans la ville. Il est donc important de sensibiliser les femmes pour qu'elles mettent à l'abri leur famille, surtout les enfants qui sont plus exposés à cette maladie, et le personnel soignant pour qu'il puisse vulgariser davantage cette prévention par l'information, l'éducation et la communication » a expliqué Herman Malanda, président du Cjess qui a invité les femmes à relayer les informations reçues. Il a aussi suggéré un partenariat entre soigné et soignant et a insisté sur l'importance de l'IEC sur le plan thérapeutique pour la lutte contre le paludisme.

Plusieurs aspects liés à la persistance de la maladie ont été évoqués à cette occasion : le manque de décharges publiques, le manque d'informations et de statistiques sur l'utilisation de la moustiquaire imprégnée, la rareté des Cosa (comités de santé, courroies de transmission entre les populations et les centres de santé) sur le terrain. Des suggestions ont été proposées, dont le renforcement des Cosa et l'enlèvement par la mairie des tas d'immondices qui traînent dans les quartiers. Cette initiative a été saluée par Jean-Denis Mboumba, médecin-chef de la maternité, qui s'est dit satisfait du séminaire et a estimé, comme le Cjess, que la prévention est une manière efficace de lutter contre le paludisme et qu'il faut y mettre un accent particulier.

La maternité Madeleine-Mouissou manque aujourd'hui de moustiquaires imprégnées que certaines personnes n'ont pas hésité à emporter à leur sortie d'hospitalisation, oubliant que ces moustiquaires doivent aussi servir et protéger les autres. Là encore, la responsabilité des populations est interpellée.

 

Mon AVIS 

 

La forte présence du paludisme sur le territoire Congolais, cette maladie qui fait plus de victimes que le cancer en Afrique nécessite qu'on lui consacre plus de temps plus d'intérêt plus de moyens surtout. Il y'a en effet trois facteurs qui à mon sens contribuent à la prolifération du paludisme sans qu'on soit en mesure aujourd'hui attester que le paludisme diminue statistiquement d'année en année. Je ne suis pas médecin, c'est certain aussi je considère en tant qu'analyste politique que les traitements au paludisme sont à mettre pour moitié à la charge des collectivités et de l'État qui n'en fait pas plus alors qu'elle en a les moyens. Il va s'en dire, que naturellement le budget d'investissement ne peut être raisonnablement dans son entièreté consacré à la santé, cependant il sied de notifié qu'il y'a tout de même un ministère de la santé, et qu'à ce titre il incombe à ce ministère œuvrer résolument contre le paludisme dans toute sa dimension. Au passage, j'attribue une part de responsabilité non négligeable au Président de la République qui devraient courageusement prendre l'engagement surinvestir plus dans la santé qu'à la défense ou à l'intérieure. Constant subséquent est fait qu'en AFRIQUE nos chefs d'État dépensent sans compter dans ces deux pôles et ceci de façon extrêmement incongrue car c'est une stratégie tout bonnement incompréhensible, notamment lorsque comme c'est le cas du Congo, les indicateurs de croissance et de stabilités sont au vert. OUI c'est vrai qu'en Afrique, on est jamais à l'abri de conflits civils, il n'en reste pas moins qu'entre temps le palu devient une arme supplétive à la kalashe puisque on dénombre toujours autant de morts peut être un peu moins pour ne faire dans l'exagération. In fine sans tenir un discours péremptoire et paternaliste à l'endroit de la politique de à travers son chemin d'avenir puisque c'est de cela dont il est question dans tout le Congo puisse aussi s'atteler à la santé de l'avenir car il y va de la santé des populations les plus démunis. Me DENIS SASSOU devrait par décret ordonner la gratuité du traitement paludique sur tout le territoire quit à se mettre à dos les lobbystes et consortium pharmaceutiques, qui fonts des bénéfices pharaoniques; car en Afrique le paludisme est une vrai aubaine pour les groupes et multinationales. Il est clair que le combat est complexe et la marge de manœuvre délicate seulement rien est impossible. L'alphan est au palu ce qu'est un cadavre à la morgue : ça reste du businesss.............. Croque mort et pharmaciens doivent aussi nourrir leur famille

 

La question du paludisme tient aussi à la responsabilité des citoyens eux même. Bien souvent elles sont malades du fait de l'environnement à l'intérieure duquel elles évoluent. La misère sociale aidant, je ne m'aventurai pas à accabler des individus déjà meurtris dans leur conditions sociales. Il n'en reste pas moins que, les populations doivent prendre elles même soin de leur environnement lorsque les collectivités et l'État sont aux abonnés absents comme évacuer des marres d'eau – éviter au tant que possible d'y vivre à proximité – faire usage de moustiquaires adéquats. La conscientisation de cette maladie, passe également par l'instruction. Les différents ministères de l'enseignement doivent permettre la dispense de cours, ou la vulgarisation de l'information préventive contre le palu et ce de façon quasi permanente notamment dans les écoles publiques car il y'a la-bas une carence voir une absence totale de campagne permanente sensée à moyen long terme éduquer les populations « LA REPETITION EST LA MERE DES SCIENCES ». Cette maxime a largement fait ses preuves dans d'autres démocraties.

 

LA LUTTE CONTRE LE PALUDISME EST DE LA RESPONSABILITE CONJOINTE DE L ETAT MAIS AUSSI DES POPULATIONS.

 

LE CONGO D ABORD ET LE RESTE DU MONDE APRES

 

Par parfait BONDOUMBOU

 


 

 



26/09/2010
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